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About Literature / Artist Lyryana MaŽlsrenFrance Recent Activity
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Literature
A l'image d'Apollinaire
Atelier de mes souvenirs
Élaboré comme un bouquet
Enlace en toi tes joies, tes rires
Ô mon Ciel mes vibrants plaisirs
Tes pleurs et tes antans damnés
Secrets liés par une cire
Comme une lettre de cachet  
Gardent sourires et soupirs
Ô mon âme trois fois martyre
Que n'ai-je su te protéger
Voile blanche comme un navire
Emporte avec toi les années
Puisqu'il nous faut vivre et mourir
Ô linceul blanc, mon avenir
Ma vie avec toi enterrée
Enlève en souvenirs épiques
Cette compagnie atypique
Équipe vive et sympathique
De mon esprit trop apathique
Créateur de l'amour unique
Coups de foudre du coeur lassé
Que le savoir-faire de vingt ans
N'aura pas pu décourager
Qu'aurais-je fait auparavant
En découvrant tous mes péchés
Miroir vis à vis de moi-même
Je rédécouvre la vraie loi
Voilà la vérité suprême
L'homme retourne derrière soi
Et s'épanouit d
:iconLyryana:Lyryana
:iconlyryana:Lyryana 0 0
Literature
Mensonges imparfaits
Mon amant est parti, je suis prête à mourir.
L'amour propre agonise et l'honneur est tué,
Mais connais ma raison: elle sera, à l'avenir,
Plus forte et intraitable qu'elle n'a jamais été.
J'ai le coeur qui soupire, encore tout plein de flamme,
Tandis que la passion a déserté son âme.
Je l'ai déçu et bien vite lassé de moi
Il m'a quitté ce jour, en me laissant sans toit.
Et moi, je veux souffrir ? Et faire pardonner
Une faute incommise. J'en viens à regretter
Ce que j'aurais pu faire et que je n'ai pas fait.
Je m'en vais, coeur vaillant, défendre mon bourreau,
Pour qu'une fois encore, collée contre sa peau,
J'entendre, murmurés, ses mensonges imparfaits.
"J'en viens à souhaiter l'insouhaitable. Vouloir l'involontaire. Jusqu'où me mènera mon amour de moi-même ? Par le bout de mon nez, jusqu'en Enfer".
:iconLyryana:Lyryana
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Literature
Dans la folie du corps
Je n'arrive plus à compter le nombre de fois où j'ai eu ce sentiment d'être prisonnière à l'intérieur de mon propre corps, enfermée.
Le plus dur, c'est de parler de ce qui n'existe pas. De ce qui ne peut pas se dire, parce que ce n'est pas réel, que ce n'est pas attesté dans le concret.
La honte. La douleur. Le désespoir.
Comme un vide immense au fond de soi.
Comment mettre des mots sur l'immatériel ? Sur ce qui ne sort jamais de soi ? Comment exprimer correctement, avec le mot juste, l'horreur de la chose ?
La haine. La haine de soi. La haine du corps. Le sentiment de se vomir en permanence.
En devenir tellement obsédé qu'on en devient prisonnier.
Le sentiment qu'on peut se tuer, se déchirer en pièces, pour échapper à ce mal.
A cet étranger, au fond de soi.
Définir le mal-être. Le décrire. Le montrer.
Comme un monstre rampant à l'intérieur des tripes.
Un mo
:iconLyryana:Lyryana
:iconlyryana:Lyryana 0 2
Literature
Artemisia
Artemisia fixait la toile, le cœur battant.
Elle pouvait sentir la sueur couler le long de son front, déjà moite. Il faisait, semblait-il, une chaleur étouffante. L'atelier sentait la poussière et l'huile. Elle réfléchissait.
Du haut de ses dix-sept ans, c'était déjà une belle jeune fille, à la peau blanche, aux cheveux d'un noir épais et superbe, bien bâtie, une femme forte. Et pourtant, face à sa toile, elle perdait tout ses moyens.
C'était son premier tableau. Son père, Orazio, elle l'avait déjà aidé, assisté, observé. Mais là, il s'agissait de peindre une toile, toute seule, un sujet qui lui tenait à cœur. Et elle hésitait.
Elle savait quelle scène elle voulait représenter. Elle l'avait mûrement réfléchie. Elle-même confrontée aux assauts des hommes de son temps, si supérieurs dans leur attitude envers son désir de
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The Lord said to Moses by Lyryana The Lord said to Moses :iconlyryana:Lyryana 0 0
Literature
10 mots obligatoires
Atelier de mes souvenirs
Élaboré comme un bouquet
Enlace en toi tes joies, tes rires
Ô mon Ciel mes vibrants plaisirs
Tes pleurs et tes antans damnés
Secrets liés par une cire
Comme une lettre de cachet  
Gardent sourires et soupirs
Ô mon âme trois fois martyre
Que n'ai-je su te protéger
Voile blanche comme un navire
Emporte avec toi les années
Puisqu'il nous faut vivre et mourir
Ô linceul blanc, mon avenir
Ma vie avec toi enterrée
Enlève en souvenirs épiques
Cette compagnie atypique
Équipe vive et sympathique
De mon esprit trop apathique
Créateur de l'amour unique
Coups de foudre du coeur lassé
Que le savoir-faire de vingt ans
N'aura pas pu décourager
Qu'aurais-je fait auparavant
En découvrant tous mes péchés
Miroir vis à vis de moi-même
Je rédécouvre la vraie loi
Voilà la vérité suprême
L'homme retourne derrière soi
Et s'épanouit d
:iconLyryana:Lyryana
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Literature
Ecriture automatique
Dans les canaux de verre, papillons bleus volètent, partie verdoyante, sainteté reluisante dans la bouche des roses sans épines.
Le sang est sur la terre et sur la cloche de terre asphyxiant le Temps.
La ville, métropole des idées, fourmilière existentielle, s'élève en chefs d'oeuvre de termites, terre cuite d'un mensonge éhonté.
Quand l'aurore aura chanté trois fois, l'angélus sous un ciel de tonnerre aussi blanc que le fer.
Une note de musique, un laisser aller de semelle. Une langue qui s'égorge et étrangle l'air dans le sein même d'une gorge, c'est pour le moins pratique, un symbole phallique dans le sang des roses qui coulent, qui coulent, tandis que les cercles d'argent font oeuvre de charité. L'arche n'est pas loin, l'aurore est triomphante, hourra ! Le prisme aura bien fait de nous détruire ou de ramener au stade primitif. Les couleurs s'affrontent, queue de l'arc-en-ciel sans merci, dont la bo
:iconLyryana:Lyryana
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Literature
La Haine.
La colère lui étouffait les mots dans la gorge. Elle était si révoltée qu'elle n'arrivait plus à prononcer quoi que ce fût, ni à respirer correctement. Ses traits, crispés, montraient des sourcils froncés à l'extrême, pliant le front originellement calme et plat comme un lac, et des lèvres pincées, si fort, qu'on ne pouvait pas s'étonner de les voir saigner. Le corps tremblant, elle restait prostrée là, au coin de son lit, serrant l'oreiller le plus fort possible contre son coeur, probablement pour ne pas exploser. Sa rage était presque palpable, l'entourant comme une aura terrible et destructrice. D'un coup, elle mordit le coussin qu'elle tenait, en poussant un cri ressemblant plus au grognement d'un animal qu'à la manifestation d'un sentiment humain. Ce hurlement sentait la haine contenue, et les larmes, qui percèrent à travers ces cils, étaient celles d'une femme humili
:iconLyryana:Lyryana
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Sunset over the Seine by Lyryana Sunset over the Seine :iconlyryana:Lyryana 1 0 Looking in the same direction. by Lyryana Looking in the same direction. :iconlyryana:Lyryana 0 0 White Face by Lyryana White Face :iconlyryana:Lyryana 0 0 Eye by Lyryana Eye :iconlyryana:Lyryana 0 0
Literature
Dialectique de la soumission
Je vais me faire du mal. Une petite dernière. Pour la route. Rien qu'une. Encore. Rien qu'une bouffée de toi. Rien qu'une obsession, un souvenir, un écho. Je t'en supplie. Reviens. Reste.
Cette fois-ci, reste. Je te demande pardon. Je ferais tout pour que tu sois de nouveau là. Je me sens tellement perdue sans toi... Je croyais que tout le reste allait te remplacer, mais même mon plus grand amour n'a pas fallu pour décrocher en moi tes restes indélébiles de possession... Tu me hantes, tu me hantes, et je pense à toi, parce que tu ne me hantes pas assez. Chaque fois que j'écoute certaines chansons, chaque fois que me viennent certaines images, je te vois renaître d'entre les cendres, je me vois m'enchaîner à toi encore une fois, avec délices, plaisir et soumission. Mais qu'as-tu fait de moi ? La plus grande douleur du dominant, c'est de voir son dominé lui échapper, s'enfuir. Car à la vérité,
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Literature
Implacable souillure
Avoir plongé si loin dans la fange que l'on ne peut plus effacer les traces.
Une souillure indélébile, dégueulasse. Mais qui me lavera les mains ?
Mérite-je ne serait-ce que de sentir la pureté des sphères éthérées ?
Je suis un virus. Ne m'approchez pas...
Je suintais l'amour, je ne suinte plus que la débauche. Une odeur de sexe au lieu d'un parfum de grâce. J'ai brûlé mes ailes. Que faire d'un idéalisme décimé, comme une carcasse abandonnée ?
C'est le cadavre d'un ange...
Tu es resté mon seul maître. Toi seul a réussi à me mater. Toi seul, revenant vers moi, pourrait à nouveau me posséder. Je suis enchaînée à toi, comme une victime à son bourreau, une victime consentante. Oh, prends moi contre toi... Faolan, mon coeur, couche-toi à mes côtés, et récupère ton dû. Je me suis toujours refusée par orgueil, parce que
:iconLyryana:Lyryana
:iconlyryana:Lyryana 0 0
Literature
Eos
Eos, ô mon amour, ma dame aux cheveux d'or,
Que dans l'ancienne Grèce on appelait l'Aurore,
Je me voue à ton culte et vénère ta beauté
Car mon coeur de ta vie me parait le reflet.
Tu balaies doucement de ton regard pensif
L'horizon miroitant et les flots mystérieux,
Ton visage taillé dans un marbre massif
Penche son doux profil orné de brillants yeux.
Un soupire exhalé de ta bouche de rose
Traduit les sentiments qui pénètrent ton coeur :
L'angoisse s'y conjugue à l'ennui, au malheur,
Pour ceux dont la personne en ton amour repose.
Chaque fois que tes yeux, prunelles éblouies,
Caresseront le corps d'un amant endormi,
Tu sentiras la peine et le regret terrible
Prendre ta liberté et ton bonheur pour cible.
Et alors, condamnée à perdre qui tu aimes,
Tu ne les sauveras que si tu restes seule.
Mais tu ne pourras pas t'empêcher, le coeur blême,
De chérir à nouveau puis conduire au linceul.
:iconLyryana:Lyryana
:iconlyryana:Lyryana 0 0
Literature
Si je pouvais, Madame...
Si je pouvais, Madame, chanter toutes vos gloires
Comme Ronsard le fit sur les bords de la Loire,
Je ne me farderais point de l'obscurité
Que m'offre ce balcon, d'étoiles éclairé.
Non ! Comme Cyrano, je ne vous cacherais
Point mon identité, si je ne le devais.
Mais il y a des secrets qu'on ne peut révéler
Que quand le jour se meurt, une fois la nuit tombée.
Je vous aime. Comme un rêve. Vous êtes un rayon
De soleil et de lune, un éclat de diamant,
Une traînée de brume le long du firmament
Et la dame royale, joie de mon abandon.
Je chéris la blancheur émanée de vos mains
Comme un navire qui, dans l'océan perdu,
Retrouve, coeur gonflé, la terre tant attendue,
Éclairée des lueurs du phare dans le lointain.
Vous êtes la clarté, et je ne suis que l'ombre
Vous êtes la beauté, et mon visage est sombre,
Mais si vous le pouvez, n'écoutez que ma voix
Qui chantera toujours m
:iconLyryana:Lyryana
:iconlyryana:Lyryana 0 3

Favourites

i will be your teacher today by shiniez
Mature content
i will be your teacher today :iconshiniez:shiniez 1,921 305
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Activity


  • Listening to: Archive - You Make me feel
For how long ? I don't know. 

Published two texts and rediscovered others. 

Feeling great. 

deviantID

Lyryana
Lyryana MaŽlsren
Artist | Literature
France
Favourite genre of music: Metal, Classics and old rock (1960-1990).
Favourite photographer: Chema Madoz and Titouan Lamazou.
Favourite style of art: Nature Morte, Vanités, Baroque.
Interests

Comments


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:iconforzs-blood:
forZs-blood Featured By Owner Apr 28, 2011  Professional Traditional Artist
try skies of arkadia jeje
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:iconschizoidlady:
SchizoidLady Featured By Owner Apr 22, 2011
Thank you for fav and watch ;)
Reply
:iconmonsterslut:
MonsterSLUT Featured By Owner Apr 3, 2011  Hobbyist General Artist
Thanks for the :+fav: Xx
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